Catégorie : INTERNATIONAL

  • Arménie-Azerbaïdjan : Engagement à une « paix durable » annoncé par Trump à la Maison Blanche

    L’Arménie et l’Azerbaïdjan se sont engagés à une paix durable, a annoncé le président américain Donald Trump, vendredi 8 août 2025, depuis la Maison Blanche où il recevait les dirigeants des deux pays du Caucase du Sud. « L’Arménie et l’Azerbaïdjan s’engagent à mettre fin à tous les combats pour toujours », a déclaré Donald Trump, en présence du président azerbaïdjanais Ilham Aliev et du Premier ministre arménien Nikol Pachinian, selon Sud Quotidien.

    Accords de paix et coopération

    Les deux pays ont convenu d’« ouvrir le commerce, les voyages et les relations diplomatiques, et à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’autre », a précisé le président américain. Cet accord marque une étape importante dans la résolution d’un conflit qui dure depuis des décennies.

    Levée des restrictions militaires américaines

    Donald Trump a également annoncé la levée des restrictions sur la coopération militaire entre les États-Unis et l’Azerbaïdjan. Cette décision pourrait avoir des implications significatives pour l’équilibre des pouvoirs dans la région.

    Réaction de la Turquie

    La Turquie a salué l’annonce de Donald Trump, se réjouissant des « progrès réalisés en vue de l’établissement d’une paix durable entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie », a indiqué le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué. La Turquie a joué un rôle actif dans les relations diplomatiques avec l’Arménie ces derniers mois.

    Contexte géopolitique

    Cet accord intervient dans un contexte de tensions géopolitiques complexes dans la région. La Turquie a également facilité des discussions entre la Russie et l’Ukraine, illustrant son rôle croissant dans la diplomatie internationale.

  • Israël : Le cabinet de sécurité approuve le plan de Netanyahu pour la prise de contrôle de Gaza

    Le cabinet de sécurité israélien a validé le plan du Premier ministre Benyamin Netanyahu visant la prise de contrôle de la bande de Gaza, selon une information rapportée par Axios, citant un haut responsable israélien. L’objectif affiché est de vaincre le Hamas tout en apportant une aide humanitaire aux populations civiles hors des zones de combat, d’après le bureau du Premier ministre.

    Objectifs de l’opération

    Le cabinet de sécurité a défini cinq objectifs principaux : le démantèlement du Hamas, la récupération de tous les otages (vivants ou décédés), la démilitarisation de Gaza, le contrôle sécuritaire israélien sur le territoire et la mise en place d’une administration civile indépendante du Hamas et de l’Autorité palestinienne.

    La majorité des ministres a rejeté un plan alternatif, jugé inefficace pour atteindre ces objectifs. La réunion du cabinet de sécurité a duré environ dix heures, selon KAN News.

    Déroulement de l’opération

    L’armée israélienne prévoit de cibler initialement les bastions du Hamas dans la ville de Gaza, puis d’étendre ses opérations aux camps de réfugiés du centre. L’opération devrait durer au moins six mois, selon un haut responsable israélien cité par le Jerusalem Post. Le terme « prise de contrôle » a été préféré à « occupation » pour éviter d’éventuelles conséquences juridiques concernant la population civile, selon le média israélien Ynet.

    Cette décision intervient dans un contexte de conflit prolongé entre Israël et le Hamas. Une réunion du cabinet de sécurité avait déjà été annoncée en milieu de semaine pour discuter de nouvelles mesures afin d’atteindre les « objectifs de guerre » à Gaza.

    Par ailleurs, l’Égypte et le Qatar s’activent pour un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, tandis que plusieurs pays appellent à la libération des otages et à une solution à deux États.

  • Papouasie-Nouvelle-Guinée : Un séisme de magnitude 5,9 frappe la région de Nouvelle-Bretagne

    Un séisme de magnitude 5,9 a secoué la région de Nouvelle-Bretagne, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, jeudi 23 novembre 2023. L’épicentre était situé à 71 kilomètres à l’est de Kokopo, la capitale de la province de Nouvelle-Bretagne orientale.

    Localisation et profondeur

    La secousse s’est produite à 16h33 GMT, selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS). Le Centre allemand de recherche en géosciences (GFZ) a localisé l’épicentre à 4,21 degrés de latitude sud et 152,89 degrés de longitude est, à une profondeur de 10 kilomètres.

    Bilan provisoire

    D’après l’agence Anadolu, aucun dégât matériel ni blessé n’a été signalé dans l’immédiat suite à ce tremblement de terre. La Papouasie-Nouvelle-Guinée, comme l’Indonésie voisine, est située dans une zone d’activité sismique importante.

  • Négociations Russie-Ukraine : La Turquie facilite un nouvel appel entre les ministres des Affaires étrangères

    Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a discuté de la situation des négociations entre la Russie et l’Ukraine avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, lors d’un appel téléphonique jeudi, selon le ministère turc des Affaires étrangères. Ces discussions font suite à un troisième cycle de pourparlers de paix entre la Russie et l’Ukraine qui s’est tenu à Istanbul le 23 juillet.

    Contexte des négociations russo-ukrainiennes

    Ce troisième cycle de pourparlers de paix entre la Russie et l’Ukraine, facilité par la Turquie, fait suite à deux séries de discussions précédentes qui se sont également déroulées à Istanbul, les 16 mai et 2 juin 2025. Ces rencontres précédentes avaient notamment permis un accord sur l’échange de prisonniers de guerre, en donnant la priorité aux plus jeunes et aux blessés graves, ainsi que sur le rapatriement des corps de 6 000 soldats de chaque camp.

    L’objectif principal de ces pourparlers, selon le ministre turc des Affaires étrangères, est d’aboutir à un cessez-le-feu et d’ouvrir la voie à la paix entre les deux pays.

    Discussions entre responsables

    L’appel téléphonique entre Hakan Fidan et Sergueï Lavrov intervient après une discussion entre l’envoyé spécial américain, dont le nom n’a pas été précisé dans le communiqué, et le président russe Vladimir Poutine à Moscou. Suite à cet échange, le président américain aurait exprimé son intention de rencontrer les dirigeants russe et ukrainien, potentiellement dès la semaine suivante, et envisagerait une réunion tripartite à court terme.

  • Crash d’hélicoptère au Ghana : deux ministres et des hauts responsables tués en mission

    Le Ghana traverse un moment de grande douleur nationale après la mort tragique, ce mercredi 6 août 2025, deux membres éminents du gouvernement et de hauts responsables dans le crash d’un hélicoptère militaire. Le drame s’est produit dans le sud du pays, alors que la délégation officielle se rendait à Obuasi, au sud de Kumasi, dans le cadre d’une mission gouvernementale.

    Parmi les victimes figurent le ministre de la Défense, Dr Edward Omane Boamah, et le ministre de l’Environnement, Ibrahim Murtala Mohammed, tous deux membres influents de l’équipe gouvernementale du président John Mahama. L’hélicoptère transportait cinq passagers et trois membres d’équipage, selon le chef de cabinet de la présidence, Julius Debrah.

    Plus tôt dans la journée, les forces armées ghanéennes avaient signalé la disparition de l’appareil avant que le crash ne soit confirmé quelques heures plus tard.

    Le bilan est lourd. Outre les deux ministres, le coordinateur adjoint de la sécurité nationale, ancien ministre de l’Agriculture, et le vice-président du Congrès national démocratique (NDC), parti au pouvoir, ont également perdu la vie dans la catastrophe.

    Une enquête officielle a été ouverte pour déterminer les causes exactes du crash, alors que les hommages affluent de toutes parts.

  • Visite à Moscou de l’envoyé de Trump pour discuter de la guerre en Ukraine

    Steve Witkoff, envoyé spécial du président américain Donald Trump, s’est rendu à Moscou ce mercredi pour évoquer la guerre en Ukraine avec des responsables russes. Il a été accueilli à l’aéroport Vnukovo par Kirill Dmitriev, l’envoyé présidentiel russe pour les investissements et directeur du Fonds russe d’investissement direct. Les deux hommes se sont entretenus lors d’une promenade dans le parc Zaryadye, près du Kremlin.

    Discussions russo-américaines sur le conflit ukrainien

    La visite de M. Witkoff survient dans un contexte de tensions accrues entre les États-Unis et la Russie concernant le conflit ukrainien. Donald Trump a récemment menacé d’imposer de nouvelles sanctions à la Russie si aucun progrès n’est réalisé pour résoudre le conflit. Une date limite du 8 août a été fixée par le président américain pour qu’un accord de cessez-le-feu soit conclu entre la Russie et l’Ukraine.

    Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué qu’une rencontre entre Steve Witkoff et le président russe Vladimir Poutine était envisageable. Les discussions entre les deux pays se poursuivent donc à différents niveaux pour tenter de trouver une issue à la crise.

    Menaces de sanctions américaines

    Les États-Unis envisagent d’imposer des droits de douane de 100 % et des mesures secondaires contre les partenaires commerciaux de la Russie si aucun progrès tangible n’est réalisé dans la résolution du conflit avec l’Ukraine. Ces sanctions radicales témoignent de la volonté de Washington de faire pression sur Moscou pour mettre fin à la guerre.

    La visite de l’envoyé spécial américain intervient quelques jours avant l’expiration de l’ultimatum fixé par Donald Trump à la Russie. L’issue de ces discussions pourrait avoir des conséquences importantes sur l’évolution du conflit ukrainien.

  • Fondation Gates : 2,5 milliards de dollars pour la santé des femmes d’ici 2030

    La Fondation Gates a annoncé un investissement de 2,5 milliards de dollars d’ici 2030 pour améliorer la santé des femmes dans le monde, notamment dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Cet engagement vise à soutenir le développement de plus de 40 innovations dans cinq domaines prioritaires.

    Cinq domaines prioritaires pour la santé des femmes

    Les cinq domaines ciblés par cet investissement sont la santé maternelle (y compris les soins obstétricaux), la santé intestinale et la nutrition, la santé gynécologique et menstruelle, l’élargissement des options contraceptives et la lutte contre les infections sexuellement transmissibles (IST). Ces domaines ont été choisis en fonction des données et des besoins des femmes dans les pays concernés.

    Des innovations concrètes pour un impact réel

    Parmi les innovations soutenues, on peut citer un drap peu coûteux pour mesurer les hémorragies post-partum, des perfusions de fer intraveineuses pour lutter contre l’anémie, un médicament pour traiter la prééclampsie, des échographies assistées par ordinateur portables et des recherches sur le microbiome maternel. La recherche en santé des femmes est un domaine crucial qui nécessite davantage d’attention et de financement.

    Un effort collectif pour un changement durable

    La Fondation Gates travaille avec plus de 300 partenaires mondiaux pour développer et mettre en œuvre ces innovations. L’objectif est de créer des outils rentables et à fort impact, accessibles aux femmes qui en ont le plus besoin. Cet investissement s’inscrit dans la continuité des efforts de la Fondation pour améliorer la santé mondiale et lutter contre la pauvreté. D’après IGFM, la Fondation Gates souligne l’importance d’un effort collectif des gouvernements, des investisseurs et des chercheurs pour garantir un financement adéquat à la recherche et au développement en santé des femmes.

  • Guinée-Bissau, assassinat présumé d’un soldat de la garde présidentielle

    Qu’est-il arrivé au soldat de la garde présidentielle de Guinée-Bissau, Mamadu Tano Bari, disparu il y a quelques semaines ? C’est ce que les enquêteurs tentent de découvrir. Du côté de la famille du militaire, on a déjà une idée très claire de ce qui s’est passé. 

    Lors de la conférence de presse organisée à Bissau, la semaine dernière, le frère aîné du soldat a affirmé que M. Bari avait été tué et son corps jeté dans la rivière Mansoa à Joao Landim. 

    Cette version des faits est contestée par le président Umaro Sissoco Embalo.

    « La prudence est de mise »

    Le dirigeant a déclaré qu’il continuait de considérer M. Bari comme une personne disparue. « Le corps était en décomposition. Comment pouvait-on savoir s’il s’agissait de celui-ci ou de celui-là ? La prudence est de mise », a lancé Embalo aux journalistes après le dernier Conseil des ministres. 

    Il dit attendre les conclusions de l’enquête en cours pour se prononcer. 

    Toutefois, le dirigeant promet que si la mort du soldat est confirmée, tout sera fait pour lui rendre justice. 

    Il a, par ailleurs, rappelé qu’il considérait M. Bari comme « un fils ».

    Tano Bari est le frère cadet de l’ex-patron de la sécurité présidentielle

    Dans un audio largement diffusé sur les réseaux sociaux, on entend Embalo  converser avec le soldat. Il essayait de le convaincre de rentrer au pays. Ce dernier se trouvait à ce moment-là à l’étranger. Cette conversation a eu lieu avant  qu’il ne soit porté disparu. 

    Le militaire est le frère cadet de Tcherno Bari, l’ex-patron de la sécurité présidentielle, actuellement détenu à l’Etat-major général des forces armées.

  • Indonésie : Un séisme de magnitude 5,2 secoue la province de Maluku

    Un tremblement de terre de magnitude 5,2 a secoué la province indonésienne de Maluku, dans la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 septembre 2023, selon l’Agence météorologique, climatologique et géophysique (BMKG) d’Indonésie.

    L’épicentre du séisme, survenu à 00h25 heure locale, a été localisé à 69 kilomètres au nord-est de la ville de Tual, à une profondeur de 10 kilomètres.

    Aucune alerte au tsunami émise

    Les autorités indonésiennes n’ont pas émis d’alerte au tsunami suite à ce tremblement de terre.

    Appel au calme et à la vigilance

    La BMKG a appelé la population au calme et à la vigilance face aux éventuelles répliques. L’agence a également exhorté les habitants à se tenir informés via les canaux officiels.

  • Brésil : Manifestations massives contre la hausse des tarifs douaniers imposés par Trump

    Des milliers de Brésiliens ont manifesté dans plusieurs villes du pays, dont Brasília, São Paulo et Rio de Janeiro, pour protester contre la hausse des tarifs douaniers imposés par les États-Unis sur les produits brésiliens. Ces manifestations, organisées par l’Union nationale des étudiants (UNE), ont eu lieu devant les consulats et l’ambassade américaine.

    Des manifestations contre la politique tarifaire de Donald Trump

    Les manifestants ont exprimé leur colère face à la décision de l’ancien président américain Donald Trump d’augmenter les droits de douane de 10% à 50%. «Trump, ennemi du peuple», «Le Brésil est un pays souverain» et «Seuls les Brésiliens décident» étaient parmi les slogans scandés. D’autres manifestations contre la politique de Donald Trump ont eu lieu par le passé, notamment en Allemagne.

    Un appel à la fermeté adressé au président Lula

    Les manifestants ont appelé le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva à riposter fermement face à cette décision américaine, tout en réaffirmant leur soutien à son gouvernement. Ils ont également brûlé des effigies de Donald Trump et de l’ancien président brésilien Jair Bolsonaro, ainsi que le drapeau américain. Les décisions de Donald Trump ont déjà suscité des réactions fortes par le passé, comme au Mexique avec l’arrestation massive de migrants.

    L’ingérence américaine dénoncée

    L’universitaire Leonardo Cesar de Moura a qualifié ces tarifs douaniers d’«ingérence directe dans les affaires intérieures» du Brésil. «Aucun dirigeant étranger n’a le droit de mettre sous tutelle la démocratie brésilienne», a-t-il déclaré. Les États-Unis justifient cette hausse tarifaire par des raisons de sécurité nationale, de politique étrangère et de protection de leur économie.

    Des tensions entre les deux pays

    Dans une lettre adressée au président Lula début juillet, Donald Trump avait menacé d’appliquer ces nouvelles taxes si le Brésil ne mettait pas fin aux poursuites contre Jair Bolsonaro. Le président Lula a répondu le 31 juillet, indiquant qu’il n’hésiterait pas à critiquer publiquement la décision de Donald Trump. Selon Anadolu, « les manifestants ont appelé le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva à adopter une position ferme face à Washington ».