Catégorie : Sénégal

  • Bantaco : Fin de cavale pour le mari accusé d’avoir tenté de tuer sa femme

    La cavale de l’homme accusé d’avoir tenté d’assassiner sa femme à Bantaco (commune de Tomboronkoto) a pris fin. Recherché depuis plusieurs jours après avoir grièvement blessé son épouse, le présumé agresseur a été arrêté à Kolia grâce à la vigilance de la population locale, renseigne Seneweb visité par Senego.

    C’est le comité de vigilance du village, mis en place depuis 2013 et composé de jeunes mobilisés pour assurer la sécurité de leur communauté, qui a permis son arrestation. Leur intervention décisive a mis un terme à la fuite du suspect, suscitant un grand soulagement dans la zone.

    Le mis en cause a été remis à la police des frontières, qui l’a ensuite placé à la disposition du commandant de la brigade de gendarmerie de proximité de Mako pour la suite de l’enquête. Les forces de sécurité ont salué la collaboration étroite avec les habitants, notamment à travers le partage d’informations et de photos qui ont facilité les recherches.

    De son côté, la victime, toujours hospitalisée en raison de ses graves blessures, bénéficie de soins intensifs. Les habitants de Bantaco et des villages environnants continuent de lui témoigner leur soutien et espèrent que justice sera rendue dans cette affaire qui a profondément choqué la région.

  • Kédougou : Arrestation pour traite de personnes et proxénétisme

    L’Antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) à Kédougou a interpellé un individu pour traite de personnes et association de malfaiteurs.

    L’arrestation fait suite à une information selon laquelle une jeune fille, convoyée du Nigeria, était exploitée au village de Mamakhono. La victime était contrainte de verser une partie de ses revenus quotidiens à sa proxénète pour rembourser des « frais » de voyage s’élevant à 2 millions de francs CFA.

    Suite à ce renseignement, une équipe de la DNLT s’est rendue sur les lieux et a interpellé la suspecte et la victime à leur domicile.

    Interrogée, la mise en cause a partiellement reconnu les faits. Elle a affirmé que sa sœur, qui a convoyé la jeune fille au Sénégal, lui avait confié la victime. Elle a admis avoir collecté les sommes issues de la prostitution de la fille pour les envoyer périodiquement à sa sœur, niant cependant tout gain personnel dans l’opération. La suspecte conteste également le montant total, affirmant n’avoir collecté qu’un million de francs CFA.

    À l’issue de l’enquête, la suspecte a été présentée au Procureur de la République le 21 août 2025. La jeune victime a été confiée à une ONG pour sa prise en charge.

  • La Matinale Senego : Mpox au Sénégal, Thierno Bocoum et la gouvernance de Touba

    Bonjour et bienvenue dans la matinale de Senego de ce dimanche 24 août 2025. Voici les articles qui ont le plus attiré l’attention des lecteurs cette nuit.

    Un premier cas de Mpox (variole du singe) a été confirmé au Sénégal par le ministère de la Santé et de l’Action sociale ce vendredi 22 août. Il s’agit d’un ressortissant étranger arrivé le 19 août 2025. Malgré la confirmation de ce cas, l’état du patient reste stable et il reçoit les soins appropriés dans une structure sanitaire en isolement. Le ministère a souligné l’importance de maintenir la sérénité et de suivre les recommandations sanitaires pour prévenir la propagation du virus. Plus de détails sur Senego.

    De son côté, Thierno Bocoum a exprimé sa préoccupation quant à la gestion des affaires publiques au Sénégal. Pour lui, confondre vie privée et administration publique pourrait avoir des répercussions néfastes. Il souligne que la gouvernance doit reposer sur des principes rigoureux et un fort sens des responsabilités plutôt que sur des émotions et passions personnelles. Cette vision, selon Bocoum, est cruciale pour garantir l’intérêt général et la souveraineté de la nation. Lire l’article complet sur Senego.

    En outre, Maï Mbacké Djamil propose la mise en place des premières Assises Nationales sur la gouvernance de Touba. Elle évoque l’urgence de revoir l’administration territoriale de la ville, notamment en raison de son importance économique et démographique grandissante. Avec près de 6,5 millions de pèlerins lors du Magal, la création d’une structure spéciale de développement pour Touba apparaît nécessaire pour assurer une gestion efficace et durable des ressources. Voir les détails sur Senego.

    Quelques autres sujets qui ont retenu l’attention :

    • « Y’en a Marre » demande la libération de Killa Ace et de militants arrêtés en Gambie pour manifester contre le coût élevé de l’internet. Détails ici.
    • Modou Lô, lors d’une visite en France, prononce un discours en français surpris l’auditoire par la maîtrise de la langue. Voir la vidéo.
    • Thierno Alassane Sall critique la gestion des villes par la coalition YEWWI, notamment à Thiès-Nord, face aux inondations. Lire l’analyse complète.
    • Pape Djibril Fall appelle à une mobilisation accrue pour venir en aide aux zones inondées, notamment à Touba. Découvrez son appel.
    • Doudou Gnagna Diop discute des impacts du tourisme de luxe au Sénégal, promouvant une régulation du secteur. Lire son intervention.
    • Le Premier ministre Ousmane Sonko et l’ambassadeur de Chine discutent de la mise en place de projets stratégiques bilatéraux. Découvrez leur rencontre.
    • Un véhicule a chuté dans l’océan sur la Corniche ouest de Dakar, aucun blessé n’a été signalé. Voir le reportage.

    Nous espérons que ces informations vous ont éclairé. Bonne journée et à très bientôt pour une nouvelle matinale de Senego.

    La Matinale Senego : Mpox au Sénégal, Thierno Bocoum et la gouvernance de Touba

    La Matinale Senego : Mpox au Sénégal, Thierno Bocoum et la gouvernance de Touba

    La Matinale Senego : Mpox au Sénégal, Thierno Bocoum et la gouvernance de Touba

    La Matinale Senego : Mpox au Sénégal, Thierno Bocoum et la gouvernance de Touba

    La Matinale Senego : Mpox au Sénégal, Thierno Bocoum et la gouvernance de Touba

    La Matinale Senego : Mpox au Sénégal, Thierno Bocoum et la gouvernance de Touba

    La Matinale Senego : Mpox au Sénégal, Thierno Bocoum et la gouvernance de Touba

  • Zarco vs Bébé Diène : Le combat finalement prévu pour février 2026

    Le combat de lutte sénégalaise opposant Zarco à Bébé Diène est finalement programmé pour le 8 février 2026. Initialement prévu pour le 4 août 2025, le duel avait été reporté en raison d’une blessure au genou de Zarco, lutteur affilié à l’écurie Soumbédioune.

    Un duel longtemps attendu

    Ce combat, organisé par Jamaïcain et Jam Productions, était très attendu par les amateurs de lutte. Il avait été ficelé en février 2025, suite à la victoire de Zarco face à Niang bu Ndaw.

    Des parcours contrastés

    Depuis le report, les deux lutteurs ont connu des fortunes diverses. Bébé Diène n’a pas combattu depuis sa défaite contre Amanekh en 2023. Zarco, surnommé « le volcan de Grand Yoff », a quant à lui remporté une victoire prestigieuse contre Gris Bordeaux avant de s’incliner face à Sa Thiès.

  • Dakar : un véhicule chute dans l’océan sur la Corniche Ouest (Vidéo)

    Un spectaculaire accident s’est produit ce samedi, peu après 20 heures, sur la Corniche ouest de Dakar. Un véhicule a terminé sa course dans l’océan, sous les yeux médusés des passants.

    Heureusement, aucun blessé n’a été enregistré. Selon Le Soleil, le dernier passager a réussi à sortir du véhicule avant que celui-ci ne sombre totalement dans les eaux.

    Au moment des faits, les secours n’étaient pas encore arrivés pour procéder à l’extraction de la voiture, désormais immergée.

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  • « Une brave Lionne du Bambouck » : l’émouvant adieu de Mamadou Diouf à Fanta Sall

    Ce mercredi 20 août 2025, le monde semble s’arrêter sous mes pieds. Au crépuscle, on m’annonça le départ pour l’au-delà de l’honorable députée Fanta Sall.

    Une nouvelle bouleversante pour moi qui ne s’attendais pas du tout. Mon coeur restait lourd et les mots me manquaient terriblement pour exprimer ma peine, ce vide incommensurable. Mais, en bons croyants, j’avais fait contre mauvaise fortune bon coeur en acceptant la volonté implacable du Seigneur, Maître des cieux et de la terre, Allah Sub-Hanallah!

    Elle est partie à jamais, Fanta. La belle fleur s’est prématurément flétrie ,même, avant de donner tous ses bourgeons utiles pour tout un peuple. Son parcours terrestre si bref, reste superbement FANTAstique ! Son héritage si magnifique sera jalousement préservé pour servir de balises à la jeunesse du Bambouck, du Sénégal et, même de l’Afrique.

    Fanta, je l’ai pratiquée sur le terrain de l’action citoyenne pour pouvoir en et, sans fausse modestie. Elle était une grande Dame au coeur divinement grand, un joli coeur comme l’était sa beauté angélique.

    Elle était altière dans sa démarche, courtoise dans ses actes, généreuse avec les démunis, altruiste envers l’humain. Jeune parlementaire, Fanta Sall était toujours animée par une seule et unique ambition: servir son Koungheul natal dans toute la mesure de ses possibilités.

    Elle est partie mais,son oeuvre reste visible, perceptible comme ce baobab séculaire qui se dresse majestueusement au bon milieu d’un désert. Son séjour terrestre est si bref mais, elle a pu semer des actions qui épouseront les contours de l’éternité.

    Cette personnalité politique avait confiance en moi. Elle me poussait à me dépasser, à être la meilleure version de moi-même. Aux dernières élections législatives du 17 novembre 2024, elle avait fait de moi le Coordonnateur de toutes ses actions politiques. Ce qui était une source de motivation pour ma modeste personne.

    Aujourd’hui, Koungheul et tout le département sont orphelins de cette Mère Térésa qu’était l’honorable députée Fanta Sall. Fidèle, digne et loyale, elle l’était jusqu’à la tombe. Sa vie doit alors être donnée en exemple aux jeunes qui flirtent d’avec la politique. La nouvelle génération d’hommes politiques sont alors appelés à se mirer sur la glace des valeurs cardinales qu’incarnait la brave « Lionne du Bambouck ». Dors du sommeil du juste dans l’Empyrée, ce haut degré du Paradis céleste. Tu as vécu utilement.

    Adieu, chère soeur éternelle et fidèle amie. Que la terre de Keur Diébel te soit légère. Amine.

    Nos très sincères condoléances à sa famille biologique et celle politique, à ses militants et sympathisants, à toute la classe politique sénégalaise.

    De ton frère éternel, Mamadou Diouf dit Kaw.*

  • Débat public : les propositions de Doudou Gnagna Diop pour un tourisme haut de gamme bénéfique aux communautés locales…

    Le président du Conseil d’administration de la Société d’Aménagement et de Promotion des Côtes et Zones Touristiques du Sénégal (SAPCO), Doudou Gnagna Diop, a pris part au débat public organisé par le P.I.T.S et l’ONITS, autour du thème : « Tourisme de luxe : moteur de croissance ou nouvelle forme de dépendance économique », ce samedi 23 août 2025.

    D’entrée de jeu, il a rappelé que « le tourisme est souvent présenté comme un trésor économique pour le Sénégal, avec près de 8 % du PIB en 2022 ». Mais il a aussitôt souligné que l’essor du tourisme haut de gamme pose une interrogation cruciale : « Ce modèle de luxe sera-t-il un moteur durable de croissance, ou risque-t-il d’installer une nouvelle dépendance économique, fragile et inégalitaire ? »

    Pour le PCA de la SAPCO, les bénéfices du tourisme de luxe sont indéniables : « Un touriste de luxe dépense trois à quatre fois plus qu’un touriste classique. Ces établissements créent des emplois qualifiés et rehaussent l’image internationale du Sénégal ». Il estime que l’arrivée de grands groupes comme le Club Med ou le RIU Baobab « agit comme un accélérateur de croissance et un vecteur de rayonnement ».

    Cependant, il a mis en garde contre les zones d’ombre : « Le Sénégal capte parfois moins de 40 % de la dépense réelle d’un touriste de luxe. Les formules tout compris enferment les visiteurs dans des enclaves, au détriment des restaurateurs, artisans et guides locaux ».

    Il a aussi alerté sur la pression foncière et écologique : « Sur la Petite-Côte, certains villages voient leurs plages privatisées, leurs pêcheurs repoussés, et leurs écosystèmes menacés ».

    Pour Doudou Gnagna Diop, la solution ne réside pas dans le rejet du luxe, mais dans sa régulation : « La vraie question n’est pas : faut-il du luxe ou pas ? Mais quel modèle de luxe voulons-nous ? ».

    Il propose notamment d’« imposer un contenu local obligatoire », « d’ouvrir les resorts sur leur territoire », « de protéger l’environnement » et de « redistribuer les recettes via une taxe spéciale sur le luxe au profit des communautés locales ».

    En conclusion, il a insisté : « Le tourisme de luxe est une arme à double tranchant. Bien géré, il peut être un moteur de croissance et de fierté nationale. Mal géré, il peut devenir une nouvelle dépendance, appauvrissant nos territoires et détruisant notre environnement ».

  • Dame Mbodj : « Ni moi ni le Président Diomaye ne connaissons Bougar Diouf »

    Bougar Diouf, présenté comme membre de l’Union des panafricanistes sénégalais (UPS), a été convoqué vendredi par la Division spéciale de la cybercriminalité (DSC) et placé en garde à vue pour diffusion de fausses nouvelles. Dans la foulée, Dame Mbodj, membre fondateur de la coalition Diomaye Président, a tenu vendredi à clarifier les choses : il affirme ne pas connaître l’homme.

    « Je l’ai vu parler dans les médias, avançant qu’il faisait partie de la coalition présidentielle. Parfois même, il se contredisait, allant jusqu’à réclamer le statut de membre fondateur de Diomaye Président. Mais franchement, je ne le connais pas », a déclaré Dame Mbodj vendredi sur Walf TV.

    Selon lui, Bougar Diouf aurait multiplié les interventions médiatiques en dénonçant des “anomalies” au sein de la coalition. Une posture que Dame Mbodj balaie d’un revers de main. « Je suis censé connaître tous les membres de la coalition, et plus encore les membres fondateurs. Or, ni moi ni les autres ne l’avons jamais vu. Cette personne est sortie de nulle part, peut-être pensait-elle qu’on allait lui donner des responsabilités », a-t-il insisté.

    Revenant sur l’historique de la coalition, Dame Mbodj rappelle : « Au départ, elle s’appelait Sonko Président. C’était au moment où Ousmane Sonko était en prison, et c’est lui-même qui m’a envoyé une délégation pour que je sois membre fondateur. Je peux vous assurer que le Président Diomaye ne connaît pas non plus Bougar Diouf. »

  • Afrobasket 2025 : Mohamed Diop rappelle aux Lions la leçon de 2013 – “Ne jamais sous-estimer une équipe déjà battue”

    À la veille de la demi-finale de l’Afrobasket 2025 en Angola, qui opposera le Sénégal au Mali ce samedi, l’ancien international Mohamed Diop a adressé un message fort aux Lions du basket.

    Sur son compte Facebook visité par Senego, l’ancien joueur de l’UGB a rappelé un épisode marquant de l’histoire récente du basketball sénégalais : l’édition 2013 de l’Afrobasket. Cette année-là, les Lions, portés par Malèye Ndoye – aujourd’hui manager de la sélection – avaient impressionné en battant le Nigeria en quart de finale, avant de tomber face à l’Égypte en demi-finale, par excès de confiance et manque de concentration.

    « Ne jamais sous-estimer une équipe déjà battue lors d’un tournoi », prévient Mohamed Diop, en référence au Mali, que le Sénégal avait déjà dominé lors de la phase de groupes. « Le Mali viendra avec un autre visage, donc concentration au maximum les gars », a-t-il insisté.

    Pour rappel, le Sénégal a validé son ticket pour le dernier carré après une victoire éclatante contre le Nigeria en quart de finale. L’enjeu est désormais de taille : une place en finale continentale, avec l’ambition de décrocher un nouveau sacre africain.

  • Opposition : El Malick Ndiaye dénonce « les fausses mobilisations » et « les mercenaires de la plume »

    Le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, n’a pas mâché ses mots à l’endroit de l’opposition sénégalaise. Dans un entretien accordé vendredi à la presse, en présence de la RTS et de Seneweb, il a dressé un portrait sévère de ses adversaires politiques, allant jusqu’à les diviser en deux catégories.

    « En gouvernant, nous ne voulons pas reproduire les pratiques de l’ancien régime, notamment l’instrumentalisation de la justice. Mais cette opposition est restée l’ombre d’elle-même », a-t-il lancé.

    El Malick Ndiaye distingue deux profils. D’un côté, explique-t-il, « ceux qui, à chacune de leurs sorties, mobilisent leurs camarades pour commenter massivement, donnant l’impression qu’ils prennent de l’ampleur ». De l’autre, « les mercenaires de la plume » : « Avec l’ancien régime, ces pratiques avaient créé de nombreux métiers : critiquer, faire chanter des citoyens, et ils se taisent lorsqu’ils sont appelés dans un petit coin… Aujourd’hui, cela ne marche plus. »

    Pour le président de l’Assemblée nationale, cette stratégie traduit l’absence de fond. « Quitte à ravaler leurs vomissures, ils continuent à critiquer à tout-va. Et une partie de l’opposition est commanditaire de ces méthodes. Quand leurs propos n’ont pas d’impact, ils dépassent les bornes et finissent en prison. »

    Évoquant les incarcérations récentes, El Malick Ndiaye estime que certains opposants « se retrouvent à Rebeuss, où ils ont certainement créé une opposition dans la prison même ». À ses yeux, la cause est claire : « Ils ont manqué d’arguments dans le débat public, foulant au pied la responsabilité qui accompagne la liberté d’expression et violant les lois de ce pays. »