Catégorie : Sénégal

  • Cheikh Niang accueilli en grande pompe aux Affaires étrangères

    Cheikh Niang accueilli en grande pompe aux Affaires étrangères

    Nommé le 6 septembre dernier à la tête du ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, l’ambassadeur Cheikh Niang a reçu un accueil chaleureux de la part de ses nouveaux collaborateurs.

    Au siège du ministère, le personnel a déroulé le tapis rouge à son nouveau patron. C’est un moment de fierté pour eux d’accueillir une personnalité de cette trempe qui a fait l’unanimité.

    Dans une note publiée sur son compte officiel X, le ministère a tenu à exprimer publiquement sa satisfaction : « Le MIAAE se réjouit de cette nouvelle étape et adresse ses félicitations à S.E.M. l’Ambassadeur Cheikh Niang, tout en réaffirmant son engagement à œuvrer, sous son leadership, pour le rayonnement diplomatique du Sénégal et le service des Sénégalais partout dans le monde. »

    Cheikh Niang, ancien représentant permanent du Sénégal auprès des Nations unies, prend ainsi les rênes d’un portefeuille stratégique, au cœur des relations internationales du pays.

    Sa riche expérience diplomatique sera un atout précieux pour renforcer la présence et l’influence du Sénégal sur la scène africaine et mondiale.

  • Paix et sécurité en Afrique : Le rôle stratégique des médias selon Simone Mbodé Diouf

    En marge de l’atelier de formation des journalistes sur les agendas Jeunesse, Paix et Sécurité (JPS) et Femmes, Paix et Sécurité (FPS), tenu du 1er au 3 septembre 2025 à l’île de Gorée avec l’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Simone Mbodé Diouf, présidente de l’Association pour la Promotion du Leadership des Jeunes Femmes et Filles du Sénégal (Apel-JFF), a insisté sur le rôle déterminant des médias dans la prévention des conflits et la promotion de la paix en Afrique.

    Jeune ambassadrice pour la paix de l’Union africaine, représentant l’Afrique de l’Ouest, elle a rappelé que les journalistes et professionnels des médias sont des acteurs stratégiques dans la mise en œuvre des agendas JPS et FPS : « J’ai eu la chance de travailler avec des médias dans plusieurs pays et j’ai vu l’impact qu’ils ont eu dans la prévention et la promotion de ces agendas. Ils accompagnent le développement des plans d’action nationaux, valorisent la place des femmes et attirent l’attention des gouvernements qui, parfois, signent des engagements à New York ou Genève sans toujours les mettre en œuvre. »

    Une approche inclusive au Sénégal

    Pour Simone Mbodé Diouf, l’intégration des médias dans le processus d’élaboration du Plan d’Action National JPS au Sénégal est une avancée notable. « Nous avons voulu une démarche inclusive. Les médias doivent être une caisse de résonance pour les acteurs qui mènent le plaidoyer, et contribuer à sensibiliser le public », a-t-elle expliqué au micro de Senego.

    Leçons tirées de l’expérience gambienne

    Évoquant le cas de la Gambie, elle a salué l’appropriation du processus par la jeunesse : « Ce sont les jeunes qui ont lancé et conduit le processus, en menant des consultations dans tout le pays et en mettant en place des programmes de mentorat pour valoriser les contributions des jeunes femmes. Cela correspond parfaitement à l’esprit de l’agenda JPS : un agenda pour les jeunes et par les jeunes. »

    Même si elle reconnaît que le volet médiatique n’a pas été assez mis en avant en Gambie, elle souligne que les journalistes ont néanmoins joué un rôle d’amplificateur, notamment lors du lancement du Plan d’Action National, en assurant la couverture médiatique et en donnant la parole aux jeunes bâtisseurs de paix et aux partenaires.

    Vers un engagement renforcé au Sénégal

    Simone Mbodé Diouf espère que le Sénégal suivra bientôt l’exemple du Nigeria, de la Gambie et de la Sierra Leone, déjà engagés dans l’adoption de plans nationaux. Pour elle, la réussite de ces processus passe nécessairement par une implication accrue des médias : « Notre objectif est de faire en sorte que chaque citoyen comprenne que la paix n’est pas une option mais une responsabilité partagée. »

  • Mondial 2026 : L’Afrique joue ses finales…qui rugira en Amérique du Nord ?

    À une journée de la fin des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, le tableau de la zone Afrique s’est considérablement resserré. Si certains favoris ont déjà validé leur billet ou se trouvent en ballottage favorable, d’autres devront livrer une véritable finale pour accrocher la seule place qualificative directe offerte à chaque groupe.

    Dans le groupe A, l’Égypte domine avec 19 points et une différence de buts impressionnante (+14). Les Pharaons sont quasiment assurés de s’envoler vers l’Amérique du Nord. Derrière, le Burkina Faso (14 points) peut nourrir quelques regrets, malgré une belle campagne.

    Le groupe B concentre tous les regards. La RD Congo (16 points, +8) et le Sénégal (15 points, +9) se disputent ce mardi la première place dans un duel à haute intensité. Le Soudan (12 points) n’est pas totalement hors-jeu, mais dépend d’un scénario improbable. Tout se jouera donc entre Léopards et Lions pour un ticket direct.

    En groupe C, l’Afrique du Sud (16 points) mène la danse, mais le Bénin (11 points) et surtout le Nigeria (10 points), habitué des grandes compétitions, espèrent encore renverser la tendance lors de la dernière journée.

    Même suspense en groupe D : le Cap-Vert (16 points) devance d’une courte tête le Cameroun (15 points), qui affiche pourtant une différence de buts largement favorable (+11). La dernière affiche s’annonce comme une finale explosive entre deux sélections déterminées.

    Le groupe E a déjà livré son verdict : le Maroc (18 points en 6 matchs) est officiellement qualifié, laissant loin derrière ses poursuivants. Les Lions de l’Atlas confirment leur statut de locomotive du football africain.

    Dans le groupe F, le duel Côte d’Ivoire-Gabon est palpitant. Les Éléphants sont en tête avec 19 points, mais les Panthères (18 points) restent au contact et peuvent encore créer la surprise. Le Burundi (10 points) a montré de belles choses mais trop tard pour espérer.

    Le groupe G est dominé par l’Algérie (18 points), solide leader. Derrière, l’Ouganda (12 points) et le Mozambique (12 points également) se tiennent encore dans la course, mais la mission paraît ardue face à l’expérience des Fennecs.

    Le groupe H porte l’empreinte de la Tunisie (19 points), qui a fait un grand pas vers la qualification. La Namibie (12 points) reste mathématiquement en lice, mais le sort des Aigles de Carthage est presque scellé.

    Enfin, le groupe I reste très ouvert. Le Ghana (16 points) est en tête, mais Madagascar (13 points), le Mali (12 points) et les Comores (12 points) peuvent encore rêver. Une dernière journée au couteau s’annonce, où chaque but pourra redessiner le classement.

    Au total, ces éliminatoires confirment l’émergence de nouvelles forces mais aussi le retour en puissance des habitués de la scène mondiale. Entre confirmations, surprises et désillusions, le continent vit une campagne où la moindre erreur peut condamner un cycle de quatre ans.

  • Remaniement gouvernemental : Jean Baptiste Tine réagit après son départ du Ministère de l’Intérieur

    Au lendemain du remaniement ministériel qui a vu son remplacement par Mouhamadou Bamba Cissé à la tête du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le Général Jean Baptiste Tine a livré sa première réaction. Dans un message empreint de gratitude, l’ancien ministre a tenu à saluer la confiance des plus hautes autorités et à adresser ses félicitations à son successeur.

    « Au terme de ma mission à la tête du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, je suis ému de gratitude envers Son Excellence le Président de la République, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et le Premier Ministre, Monsieur Ousmane Sonko, pour la confiance qu’ils m’ont accordée. Servir l’État à ce niveau de responsabilité fut un honneur et un privilège », a déclaré Jean Baptiste Tine sur sa page Facebook visitée par Senego.

    Il a également tenu à remercier l’ensemble des forces de sécurité et de protection civile, ainsi que les collaborateurs du ministère, pour leur dévouement et leur sens du devoir. « À travers eux, je salue la Nation sénégalaise tout entière pour sa confiance et son soutien constants », a-t-il ajouté.

    L’ancien ministre a enfin adressé un message de soutien à son successeur : « Je félicite chaleureusement le nouveau Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique Mouhamadou Bamba Cissé et lui adresse mes vœux de succès dans l’accomplissement de cette mission exigeante et essentielle pour notre pays. »

    Se disant « fier » de sa contribution au service de la République, Jean Baptiste Tine a exprimé sa conviction que le Sénégal poursuivra sa marche vers un avenir « plus souverain, plus juste et plus prospère ».

  • Tivaouane et Kaolack : les pèlerins en route pour Dakar après le Gamou

    Après les grandes célébrations du Gamou 2025 à Tivaouane et Kaolack, l’heure est au retour pour des milliers de fidèles.

    La société nationale de transport Dakar Dem Dikk a annoncé la poursuite de ses liaisons spéciales vers la capitale afin de faciliter le déplacement des pèlerins.

    Les départs sont organisés depuis des points stratégiques : le lycée Valdiodio NDIAYE à Kaolack et le quartier Ndiandakhoum à Tivaouane.

    Cette organisation vise à garantir un retour fluide et sécurisé, tout en accompagnant les fidèles dans cette dernière étape de leur voyage religieux.

  • Gamou 2025 : 63 interpellations lors d’une opération coup de poing à Thiès

    À l’approche du Gamou 2025, la Police nationale a mené dans la nuit du 1er au 2 septembre une vaste opération de sécurisation à Thiès.

    Dirigée par le Commissaire divisionnaire Ndiara Sène, Directeur de la Sécurité publique, cette opération visait à prévenir toute menace et à rassurer les populations à l’occasion de ce grand rassemblement religieux.

    Le dispositif a mobilisé plusieurs unités et abouti à des résultats jugés satisfaisants. Au total, 124 pièces ont été saisies, tandis que 14 véhicules et 3 motos ont été immobilisés. Les contrôles routiers et infractions diverses ont également permis de récolter 115 000 FCFA en amendes.

    Par ailleurs, 63 personnes ont été interpellées pour différents délits : 41 pour vérification d’identité, 8 pour ivresse publique manifeste, 4 pour vol en réunion, et d’autres pour détention et usage de drogue, conduite en état d’ivresse, trafic de chanvre indien, ou encore conduite sans permis.

  • « Une émission délocalisée, lui offrant l’avantage d’être sous juridiction étrangère » : Waly Diouf Bodiang démasque CYS

    Wally Diouf Bodiang démasque Cheikh Yerim Seck. Ce dernier avait affirmé lors dans l’émission l’invité de Maimouna Ndour Faye,tenue hors Sénégal sur 7 TV que les manifestant durant les événement de 2021 à 2024 n’ont pas été tué par les forces de l’ordre mais par des drones.

    Voici la publication de Waly Diouf Bodian sur sa page Facebook

    « Yerim Seck a autopsié toutes les victimes de 2021 à 2024, a extrait les balles pour les analyser scientifiquement et tirer la conclusion disculpatoire pour les forces de l’ordre.

    Cet exemple illustre parfaitement les libertés qu’il s’est encore donné par rapport à la vérité dans une émission délocalisée pour l’occasion, lui offrant l’avantage d’être sous juridiction étrangère.

    Tout est du roman au niveau des postulats préfabriqués et trempés dans une argumentation creuse.

    Des grossièretés peintes aux couleurs de la vérité ont caractérisé l’émission qui était destinée à soutenir les milliardaires emprisonnés ou en voie de l’être et les petits chroniqueurs en stage carcéral de rééducation .

    Il s’agit d’une commande de l’opposition qui n’a toujours pas compris qu’aucune diversion n’est de nature à nous faire dévier de notre trajectoire .

    Le recrutement d’un pseudo journaliste ne vous sera d’aucun secours. Il va vous falloir faire face. »

  • Lutte – Franc vs Tapha Tine : Le choc officialisé pour février 2026

    C’est désormais officiel : Franc et Tapha Tine croiseront le fer en février 2026. Le combat tant attendu a été ficelé et annoncé ce mercredi par Jambaar Production, dirigé par le jeune promoteur Mansour Ba.

    Fraîchement auréolé de sa victoire face à Eumeu Sène, Franc connaît enfin son prochain défi : affronter le Géant du Baol, Tapha Tine. Un duel de titans qui s’annonce électrique et qui était pressenti depuis plusieurs semaines.

    La signature des contrats a eu lieu ce mercredi en présence des managers des deux lutteurs, renseigne Wiwsport visité par Senego. Sans dévoiler le montant des cachets, Mansour Ba a assuré qu’ils étaient « à la hauteur de la dimension des deux champions ».

  • Alioune Tine après sa visite à Farba Ngom : « La vie humaine est sacrée, la justice doit agir »

    Le défenseur des droits humains Alioune Tine a effectué une visite à l’ancien député et proche de Macky Sall, Mouhamadou Ngom dit Farba Ngom, dont l’état de santé suscite de vives inquiétudes depuis la révélation d’un rapport d’expertise médicale alarmant.

    Selon ce document, l’état de santé de Farba Ngom serait « incompatible avec son maintien en milieu carcéral, même dans un centre hospitalier », ajoutant qu’il « pourrait être victime de mort subite ». Des conclusions graves qui ont semé l’angoisse au sein de ses proches et de ses soutiens, dont certains ont interpellé Alioune Tine.

    Dans un message publié après sa visite, le fondateur d’Afrikajom Center a rappelé que la Constitution sénégalaise consacre le caractère sacré de la vie humaine et fait obligation à l’État de la protéger. Pour lui, il appartient désormais au juge, qui attendait les conclusions du rapport médical, de prendre ses responsabilités en accordant une liberté provisoire à l’ancien député.

    « Personne ne comprend qu’on semble refuser à Mouhamadou Ngom ce droit reconnu par la Constitution. Ni Ousmane Sonko, ni Bassirou Diomaye ne peuvent être tenus responsables de cette situation. C’est au juge et au juge seul d’agir en appliquant la loi et la Constitution », a insisté Alioune Tine dans son post exploité par Senego.

    Il appelle à une décision rapide, considérant que « la voie de la sagesse et de la prudence » consiste à privilégier la protection de la vie face à une menace médicale aussi grave.

  • Revue Presse : Quand l’âge rejoint l’avenir, Dakar rêve, Abdou Diouf se souvient

    La présentation du projet “Dakar Métropole 2050”, qui dessine de nouvelles perspectives de l’aménagement territorial, compte parmi les sujets les plus en exergue dans la livraison de mercredi de la presse quotidienne reçue à l’APS, avec la commémoration des 90 ans de l’ancien président Abdou Diouf.

    Le chef du gouvernement, Ousmane Sonko, présidant mardi les concertations sur le pôle de Dakar, est revenu “sur la vision du gouvernement concernant le Dakar (région au sens administratif) du futur. Mais il a également affirmé que chaque territoire doit devenir acteur de son destin en valorisant ses potentialités”, rapporte le quotidien Le Soleil.

    Le journal souligne que par le biais du projet “Dakar Métropole 2050”, les nouvelles autorités “misent sur une capitale réinventée, attractive et durable, capable de rivaliser avec les grandes métropoles du monde”.

    Selon Le Soleil, l’ambition du gouvernement est de refonder Dakar, en vue de pallier les conséquences d’une “démographie galopante” et d’une “urbanisation chaotique”.

    “Notre option, c’est d’arrêter de penser les autres pôles à partir de Dakar”, a confirmé Ousmane Sonko dans des propos rapportés à sa une par Sud Quotidien, selon lequel la vision du Premier ministre est de “faire interagir économiquement certains pôles territoires sénégalais avec les pays voisins”.

    Il veut aussi “en finir avec l’urbanisation anarchique”, note Le Quotidien. “Changer le pays ne peut pas concerner uniquement les citoyens, en mettant de côté leur habitat”, commente ce journal au sujet de la volonté du Premier ministre de transformer le visage de la métropole dakaroise.

    “Un véritable projet dans le Projet”, souligne le journal à ce sujet, en faisant un clin d’œil au projet politique qui a porté le parti Pastef au pouvoir, en partant d’une ambition de “rupture systémique”.

    Dans le fond, le chef du gouvernement estime, selon Vox Populi, que “le développement de Dakar dans le désordre en a fait une région saturée, congestionnée, avec trop de précarités […]”. D’où la nécessité “d’un choc d’organisation, d’un acte de refondation”, écrit Vox Populi en citant le chef du gouvernement.

    Selon L’info, “cette initiative ambitieuse vise à refonder la ville autour de nouveaux logements, d’infrastructures modernes et d’une résidence écologique, pour en faire une métropole africaine créative, durable et solidaire”.

    L’hommage rendu à l’ancien président Abdou Diouf, qui fêtait mardi ses 90 ans, est l’autre sujet le plus abondamment commenté par la presse quotidienne, à l’image de WalfQuotidien. “La République célèbre Abdou Diouf”, peut-on lire à la une de cette publication.

    “Top départ des activités marquant la célébration du 90e anniversaire du président Abdou Diouf. Une cérémonie s’est tenue, hier [mardi], avec la présence remarquée des sommités de la République”, dont des ex-Premiers ministres et anciens ministres, écrit WalfQuotidien.

    “Un concert d’éloges pour un grand serviteur de l’Etat”, titre à propos le quotidien L’As, ajoutant que la célébration de l’anniversaire de l’ancien président a été un moment de “communion sur les valeurs incarnées par un homme d’Etat”, dont le parcours, l’œuvre et “les leçons de vie” ont été offerts en exemple.