Catégorie : A LA UNE
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Affaire Ellipse Projects : le président de la CENTIF répond sèchement à Madiambal Diagne
À la question «quelles clarifications pouvez-vous apporter dans l’affaire Madiambal Diagne, qui conteste être mis en cause dans un de vos rapports ?», dans un entretien paru ce jeudi dans Le Soleil, le président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, s’est montré pédagogue, mais ferme. Il a d’abord fait un rappel : «La CENTIF est tenue à une obligation de réserve qui nous interdit de commenter le fond d’une affaire particulière, de citer des noms ou de revenir sur des pièces d’un dossier en cours.»
C’est donc sans prononcer le nom du fondateur du groupe Avenir communication que Siby a tenu à «rappeler trois principes simples». Un : «la CENTIF n’est ni une juridiction ni un service de police. C’est une cellule de renseignement financier dont la mission est de recevoir, d’analyser et d’enrichir les déclarations d’opérations suspectes ainsi que d’autres informations financières pertinentes puis, le cas échéant, de transmettre un rapport aux autorités».
Deuxièmement : «Je veux être clair sur ce point : la chronologie de nos actes est entièrement tracée et documentée. Les dates qui figurent sur nos rapports correspondent à l’achèvement du travail d’analyse et à la validation collégiale du document.»
Troisième et dernier point : «Si une personne conteste un document ou soulève une irrégularité, le cadre approprié pour en débattre est la procédure judiciaire, pas le terrain médiatique.»
Le président de la CENTIF a résumé que l’institution qu’il dirige a pour mission «d’apporter un éclairage technique sur des flux financiers suspects ; il appartient ensuite aux juges, en toute indépendance, d’apprécier la valeur et la régularité de [leurs] travaux».
En fuite en France, Madiambal Diagne fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la justice sénégalaise dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le Pool judiciaire financier pour association de malfaiteurs, escroquerie sur les deniers publics, blanchiment de capitaux en bande organisée, utilisation de facilités liées à l’exercice d’une activité professionnelle, et complicité de ces infractions. Cette procédure fait suite à un rapport de la CENTIF pointant des transactions suspectes impliquant une société dont le journaliste est administrateur et l’entreprise française Ellipse Projects. Elle a conduit au placement sous mandat de dépôt de l’épouse et de deux enfants de Diagne, qui dénonce un dossier politique.
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«Diomaye Président» : le plan de Mimi Touré en deux phases
Sous la supervision du Dr Aminata Touré, récemment désignée par Bassirou Diomaye Faye, la coalition Diomaye Président a lancé une vaste restructuration destinée à renforcer son ancrage politique sur tout le territoire. En pleine phase de massification, elle attire de nombreuses organisations – partis, mouvements citoyens et personnalités indépendantes.
« Nous en sommes à 216 lettres signées et la vérification se poursuit », précise Mimi Touré, qui succède à Aïda Mbodj à la tête de la coordination.
Le plan stratégique de Mimi Touré
Déployé depuis une dizaine de jours, le plan s’articule autour de deux axes, détaille L’Observateur :
Renforcer les adhésions
La coalition confirme un regain de ralliements, dont celui du ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Gueye Diop, qui réaffirme toutefois son attachement à la cohésion institutionnelle, reprend le quotidien du Groupe futurs médias (Gfm).
Mailler le territoire
La même source rappelle que la phase opérationnelle a démarré le week-end dernier dans le département de Mbour, notamment à Fissel et Sessène. Mbour a été choisi car Fissel est le lieu de naissance du président Bassirou Diomaye Faye.
Expliquant cette stratégie, le Dr Abdou Faye, membre de la conférence des leaders, cité par L’Observateur, déclare : « La coalition a pour vocation d’être représentative… Mais toutes les communes du pays seront bien représentées, et pour cela, le maillage du territoire est déjà en marche. Nous avons démarré cette massification par le département de Mbour, plus particulièrement l’arrondissement de Fissel qui regroupe les communes de Fissel et Ndiaganiao, lieu de naissance du président de la République. »
Le responsable de Ndiaganiao d’ajouter : « Des directives ont été données pour installer comités, cellules et coordinations dans toutes les localités du pays, et plus particulièrement dans le département de Mbour. Sur les 16 communes que compte le département, nous avons déjà installé ce week-end les comités de Fissel et Sessène. Le processus se poursuit avec efficacité et résilience. »
Cap sur les locales de 2027
En se structurant à la base, la coalition Diomaye Président entend consolider durablement sa présence nationale et affirmer son leadership politique en perspective des élections locales de 2027, se projette le titre de Gfm
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Déthié Fall menace : «Les DG qui…»
En commission à l’Assemblée nationale, lors de l’examen du budget 2026 de son département, le ministre des Infrastructures, Déthié Fall, a adopté un ton particulièrement ferme envers les directeurs généraux (DG) placés sous sa tutelle.
L’ultimatum est clair, selon L’AS : « Les DG qui fermeront leurs portes aux élus seront tout simplement révoqués », a-t-il martelé, rappelant que les dirigeants des structures publiques doivent se montrer disponibles et à l’écoute des représentants du peuple.
Pour l’allié de Ousmane Sonko, refuser d’échanger ou de collaborer avec les élus constitue un manquement grave à la mission de service public.
Avec ce message, décrypte le journal, Déthié Fall affirme une gouvernance fondée sur le dialogue, la transparence et la responsabilité des dirigeants publics.
«La question qui se pose désormais est de savoir comment ces avertissements seront appliqués concrètement et quelles mesures seront prises à l’encontre des DG récalcitrants», s’interroge L’AS.
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“Constater, proposer, avertir”, Par EL Hadj Ibrahima Ndiaye, Porte-parole de Sénégal Demain
Je prends aujourd’hui la parole non pour dénoncer, mais pour éclairer. Depuis deux ans, le Sénégal n’avance plus. Il suffirait d’un mot pour résumer la situation : paralysie. Les infrastructures sont à l’arrêt. Les investissements sont gelés. Les administrations travaillent au ralenti. Les entreprises attendent. Et notre jeunesse…, elle, ne peut plus attendre. Depuis deux ans, nous vivons non sous un gouvernement, mais sous une gestion émotionnelle du pouvoir, où tout est affaire de rancœurs, de règlements de comptes, de calculs politiques. Un pays ne se dirige pas avec le ressentiment : il se dirige avec une vision. Je le dis calmement : ce gouvernement n’a pas de vision. Il réagit. Il bloque. Il méfie. Mais il n’agit pas.
II. LE RISQUE : QUE LE SÉNÉGAL EMPRUNTE LE CHEMIN DU MALI
Je parle ici en homme responsable : Les pays qui cessent d’avancer, finissent par reculer. Et les pays qui reculent, finissent par tomber. Regardez autour de nous : Le Mali s’est effondré sous le poids des rancœurs internes. Le Burkina vacille. Le Niger est instable. Des régimes improvisés tentent de gouverner des ruines. Les djihadistes progressent partout où l’État est absent. Je pose la question : Est-ce cela, l’avenir que nous voulons pour notre nation ? Un Sénégal immobile devient tôt ou tard, un Sénégal vulnérable. Comme l’écrivait Michel Onfray : « Lorsqu’un pouvoir ne construit plus, il détruit. » Et comme le disait Senghor : « Aucun peuple ne survit longtemps dans la division et l’improvisation. » Nous y sommes.
III. MES PROPOSITIONS — QUE JE SOUMETS AU GOUVERNEMENT AVEC GRAVITÉ
Je ne viens pas remplacer, concurrencer ou menacer. Je viens proposer. Je viens ouvrir les yeux. Je viens rappeler l’essentiel : un pays doit fonctionner. Voici ce que je propose immédiatement, si le gouvernement souhaite sauver ce quinquennat :
1. Décréter un Plan d’Urgence Économique National (PUEN)
Sortir du gel administratif, débloquer les projets en souffrance, sécuriser les paiements publics, réactiver les chantiers. Pas dans trois mois : maintenant.
2. Lancer un programme massif pour l’emploi des jeunes
– Centres de formations techniques modernisés
– CFA sectoriels
– Incitations directes aux entreprises qui recrutent
– Mobilisation de la diaspora via la plateforme « La Porte du Futur – Sénégal »
– 100 000 jeunes formés et placés en 24 mois3. Stabiliser et moraliser la gouvernance
Le pays ne peut pas être dirigé par la peur ou la vengeance. Je demande la fin des purges, l’arrêt des décisions fondées sur le ressentiment, le retour au droit, au dialogue, à la raison.4. Protéger le Sénégal des fractures du Sahel
Renforcer les frontières, le renseignement, les zones frontalières, et les alliances stratégiques. Un pays faible est une proie.5. Ouvrir un dialogue national incluant État – entreprises – diaspora – société civile Nous devons renouer avec la méthode Abdou Diouf : « La démocratie, c’est la capacité de se parler même quand on ne s’entend plus. »
IV. MON ULTIMATUM — CLAIR, RESPONSABLE, PATRIOTIQUE
Je vais être clair : Si le gouvernement persiste dans l’immobilisme, si les deux années qui viennent ressemblent aux deux années que nous venons de vivre, si la rancœur continue de remplacer l’action, alors Sénégal Demain prendra ses responsabilités. Nous ne laisserons pas ce pays dériver. Nous ne laisserons pas une génération se perdre. Nous ne laisserons pas la rancune gouverner à la place du courage. Je donne au gouvernement un horizon : 100 jours. Cent jours pour : – relancer les projets – débloquer l’économie – sécuriser l’emploi des jeunes – pacifier la gouvernance – ouvrir le dialogue – clarifier sa vision pour la nation Si rien ne change, si rien ne bouge, si le pays reste en sommeil, alors je le dis sans détour : Nous agirons. Politiquement. Démocratiquement. Légalement. Mais avec la détermination de ceux qui refusent la chute annoncée.
V. MA CONCLUSION — APPEL AU SURSAUT NATIONAL
Je reprends les mots de Senghor : « Le Sénégal n’est grand que lorsqu’il se souvient qu’il a un destin. » Et ceux d’Abdou Diouf : « La paix n’est pas un héritage, c’est une construction quotidienne. » Je tends la main au gouvernement, mais je pose une ligne rouge. Je choisis l’unité, mais je refuse la passivité. J’appelle au réveil, mais je me prépare aussi au combat démocratique. Parce que le Sénégal vaut mieux que l’arrêt. Parce que notre jeunesse vaut mieux que l’attente. Parce que notre nation vaut mieux que la rancœur. Le temps du sursaut est venu. Que chacun prenne ses responsabilités, pour Demain le Sénégal. »
El Hadj Ibrahima Ndiaye,
Porte-parole de Sénégal Demain -

Équipe nationale du Sénégal : Ibrahim Mbaye, nouvelle recrue de Pape Thiaw ?
Pape Thiaw dévoilera, ce jeudi, sa liste pour le match amical Sénégal-Brésil du 15 novembre. Selon RMC, le jeune ailier du PSG, Ibrahim Mbaye, aurait donné son accord pour rejoindre les Lions déjà qualifiés pour la CAN 2025 et la Coupe du monde 2026. À seulement 17 ans, Ibrahim Mbaye, international français chez les jeunes, devrait faire ses premiers pas avec le pays de son père.
Séduit par le projet de la Fédération sénégalaise de football, le jeune joueur parisien aurait pris seul sa décision. Très attaché à ses origines, il voit dans la sélection dirigée par Pape Thiaw un environnement favorable à sa progression.
Formé au PSG et élu Titi d’Or 2024, le jeune attaquant compte déjà 25 apparitions avec le club francilien et détient le record du plus jeune joueur de l’histoire du PSG à avoir disputé un match officiel.
Cette arrivée s’inscrit dans la stratégie du Sénégal visant à attirer de jeunes talents binationaux. Après Yéhvann Diouf, un autre joueur pourrait également rejoindre la Tanière : le défenseur Mamadou Sarr.
Toutefois, l’attractivité croissante du Sénégal, qui n’a désormais plus rien à envier aux grandes nations de football, pèse fortement dans les décisions de ces jeunes talents de répondre favorablement aux sollicitations de leur pays d’origine.
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Don des États-Unis au PJF : les trente ordinateurs suspects mis de côté
L’ambassade des États-Unis à Dakar a offert trente ordinateurs portables au Pool judiciaire financier (PJF). Mais l’institution judiciaire a décidé de s’en passer. La raison ? Des suspicions entourent ce matériel.
«Ayant reçu des alertes de certaines structures étatiques, notamment la Délégation nationale au renseignement (DNR), les responsables du PJF ont préféré ne pas faire usage de ces machines», a expliqué, selon L’Observateur, la ministre de la Justice, Yassine Fall, dans sa réponse au député Guy-Marius Sagna, qui l’avait interpellée sur le sujet.
Le parlementaire avait adressé une question écrite à la Garde des Sceaux pour dire qu’il voyait d’un mauvais œil ce don dont l’acceptation, considère-t-il, remettrait en cause la souveraineté numérique du Sénégal et menacerait la sécurité nationale.
En répondant, Yassine Fall a d’abord révélé que le matériel «a été ausculté par la Direction de la dématérialisation et de l’autonomisation (DDA) du ministère de la Justice, qui n’a décelé aucun élément suspect sur les ordinateurs». Mais malgré cette précaution, les machines ont été mises de côté
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Urgent – Après un entretien avec Madiambal : La police à Rfm arrête Babacar Fall, directeur de la Rédaction
La tension monte dans le paysage médiatique sénégalais. Après l’interpellation de Mme Maimouna Ndour Faye, directrice générale de 7TV, c’est désormais le journaliste Babacar Fall, directeur de la rédaction de la RFM, qui a été arrêté, ce mercredi, dans les locaux mêmes de la radio.
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, des éléments de la police; huit au total, se sont présentés à la RFM après la diffusion d’un entretien avec Madiambal Diagne, ancien directeur du groupe Avenir Communication, actuellement sous le coup d’un mandat d’arrêt international pour des faits présumés de blanchiment d’argent.
Le journaliste Alimou Ba, témoin de la scène, a affirmé sur les réseaux sociaux que Babacar Fall a a été brutalisé dans son bureau par les agents venus l’interpeller, ainsi que le journaliste Cheikh Tidiane Diagne et un technicien qui tentait de prendre des images.
Visiblement bouleversé, il a préféré ne pas s’étendre davantage sur les circonstances de cette arrestation, évoquant simplement « l’émotion » qui l’étreint.
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« Papis Diop dégage ! », « Non au projet Casa Orascom ! » : soulèvement populaire à Niague
La marche pacifique a rassemblé hommes, femmes et jeunes déterminés à défendre leur environnement et leur cadre de vie. Pour eux, ce projet représente une menace directe pour l’écosystème fragile du Lac Rose, la forêt de filaos et les activités touristiques qui font vivre la majorité des jeunes de la localité. Les manifestants accusent le maire de Tivaouane Peulh-Niague, Momar Sokhna Diop, et la DGPU (Délégation générale à la Promotion des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose) d’être en connivence de ce projet controversé. Ils ont dénoncé cette position, qu’ils jugent incompréhensible et dangereuse pour l’avenir du village.
Les habitants alertent sur les risques qui pèsent sur leur mode de vie et leur survie économique. Le Lac Rose, véritable joyau naturel et patrimoine local, pourrait disparaître si ce projet se concrétise, avec des conséquences irréversibles pour la biodiversité, la collecte du sel et le tourisme. Ils ont affirmé que la protection de leur environnement est non négociable.
« Aujourd’hui, c’est la jeunesse de ce village qui s’est réunie. Cette jeunesse parle d’une seule voix. Le projet Orascom va détruire notre environnement, la banque de filaos plantée par nos parents entre 2005 et 2006, les dunes et l’infiltration des eaux vers le lac. Cela entraînera inéluctablement le dessèchement du Lac Rose. » a dénoncé Dr Amath Wade.
« Ce projet ne sert qu’à des intérêts économiques d’une multinationale étrangère, avec 18 000 logements prévus pour accueillir jusqu’à 140 000 personnes, soit quatre fois la population actuelle de Niague. C’est une ville qui va engloutir notre village, détruire le lac, notre accès à la mer et notre économie. Nous ne pouvons accepter cela. » a-t-il affirmé.
« La vie des habitants n’a pas de prix et nous demandons à l’État de revenir sur ce projet et de discuter avec nous pour trouver de vraies solutions, comme le classement du lac Rose par décret présidentiel. » a insisté le porte-parole.
Les populations menacent de maintenir la pression jusqu’à obtenir gain de cause. Elles interpellent les autorités étatiques pour régir avant que l’irréparable ne se produise et pour protéger le Lac Rose, la forêt de filaos et leur avenir, ont-elles ajouté.
Au-delà d’un simple refus, cette mobilisation est un cri d’alerte. Niague et ses habitants rappellent que le développement ne peut se faire au détriment de l’environnement et de la vie des communautés locales. Ce mardi restera donc marqué dans les mémoires comme un jour de vérité, où le village s’est levé pour défendre son patrimoine et sa dignité face à des intérêts économiques étrangers.



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Gardien de but tué au Ghana : un homme et une femme suspects arrêtés
L. et O. Niang, présentés comme frère et sœur, ont été arrêtés par la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et les pratiques assimilées (DNLT). Leurs noms ont été soufflés par un certain Aboubakry Sy, leur victime présumée.
De retour au pays, après l’échec de son projet de voyage en Europe avec escale au Ghana, ce dernier porte plainte contre les deux mis en cause et révèle qu’ils étaient en route pour le Sénégal par voie terrestre, via le Mali. Une opposition sera émise contre les suspects, qui seront coincés à Kidira, lors d’un contrôle.
D’après le récit de Libération, qui révèle cette affaire, Aboubakry Sy a été approché par O. Niang, qui a eu vent de son projet de voyage en Europe. Cette dernière, poursuit le journal, lui fait croire qu’elle vit en Allemagne où elle a émigré grâce à son frère L. Niang. Il souscrit à l’offre des Niang, qui opéraient depuis le Ghana et non l’Allemagne, comme prétendu : 2,8 millions de francs CFA pour l’accomplissement de son rêve.
Sy verse une partie de la somme. Le plan consistait à se rendre au Ghana, de rencontrer leur contact burkinabé, qui se chargerait de lui remettre les documents du prétendu voyage pour l’Europe. Une fois au rendez-vous, le plaignant découvre que le projet est du toc, qu’il est pris dans les filets «d’un réseau frauduleux, impliquant plusieurs ressortissants ouest-africains». Il réussit à s’échapper et à rentrer au bercail par voie terrestre.
En déposant sa plainte, il informe les policiers que L. et O. Niang ont décidé de quitter le Ghana après l’éclatement de l’affaire Cheikh Touré, ce jeune gardien de but séquestré puis tué dans ce pays alors qu’il nourrissait le rêve de devenir footballeur professionnel en Europe.
Face aux enquêteurs, ces derniers ont nié tout lien avec l’affaire Cheikh Touré. Ils ont déclaré, selon Libération, n’avoir jamais rencontré le jeune gardien de but.
Et s’ils ont reconnu les accusations portées contre eux par Aboubakry Sy, L. O. Niang jurent avoir été eux-mêmes piégés par le réseau œuvrant depuis le Ghana et que dirigerait un Burkinabé nommé D. Samadou.
![[Direct-Assemblée] Sonko répond aux Questions des Députés…](https://ndindyactu.com/wp-content/uploads/2025/11/thumb_1260x800_692961b1b396d_7WepPdFgUY.jpg)